JOMO, le nouveau CARPE DIEM de notre époque

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Connaissez-vous « JOMO » (contraction de « Joy of missing out ») ? Ou vous connaissez peut-être « FOMO » (« Fear of missing out ») ? Aucun des deux ? Je vous dis tout dans cet article !


Qu’est ce que « FOMO » ?

Dans une société de plus en plus over-connectée, nous sommes très souvent touchés par le besoin d’être sur les réseaux sociaux à la recherche de la dernière info, de la dernière formation tendance ou des updates de nos influenceurs / influenceuses préféré(e)s !

Le besoin de vouloir tout savoir, d’avoir peur de louper quelque chose nous épuise et amène souvent l’envie d’avoir 15 000 vies à vivre en même temps. Certaines des Talentueuses Femmes que je coache me disent la même chose : « Je suis épuisée mais je ne sais pas me décrocher ! » ou « Je voudrais avoir plusieurs vies à vivre en même temps ! » Est ce que cela vous dit quelque chose ?

JOMO ou le plaisir de vivre tout simplement

Les adeptes du JOMO sont, contrairement à ce que j’ai décris dans le paragraphe précédent, beaucoup plus zen. Ils prennent le plaisir de vivre au sérieux et cherchent l’opportunité d’être en paix avec eux-même et leur environnement. Ces personnes acceptent de ne pas être au courant de tout et profitent de la vie autour d’eux sans avoir le besoin de sans cesse mettre du nouveaux dans leur vie. Ils recherchent avant tout l’équilibre qui respecte leurs valeurs de vie.

Comment JOMO est entré dans ma vie ?

Cela faisait 4 ans que j’ai vécu une expérience professionnelle désagréable (je vous en parlerai dans un autre article) qui m’a amenée à être beaucoup plus présente sur les réseaux sociaux. Je vivais à travers les « like » d’autres ou aux partages de mes créations/de mes ateliers.

Je passais mon temps à être à l’affut des informations d’influenceurs, du dernier livre à la mode, de la dernière formation qui allaient m’apporter des réponses sur mon chemin de croissance… Jour après jour, je me sentais moche et vide… Les « like » n’arrivaient pas et les formations et livres s’accumulaient autour de moi sans que je n’y aie vraiment touchés. Un jour je me suis réveillée : « C’est ça ma vie ?!  »

Je me suis alors posée ces quelques questions :

  • Si tout reste ainsi, quelle vie aurais je mener à la fin de ma vie ?
  • Quels projets aurais je apportés au monde ?
  • Qu’est ce que mes enfants et ma famille auront vu de moi durant toutes ces années à passer sur mon smartphone ?

Dans 5 ans, si je ne change pas de façon de vivre, qui serais-je devenue ?

Le constat était affreux ! Je me sentais déjà moche et vide maintenant… Il était temps que je réagisse.

Mais comment faire face à ce besoin ?

En apprenant plus sur JOMO, j’ai appris à prendre du recul sur le besoin de suivre les réseaux sociaux, sur le besoin d’être à l’affut de la dernière formation et même du besoin d’être appréciée par les réseaux sociaux.

Si d’autres personnes arrivaient à suivre JOMO alors je le pouvais aussi. Au début, ma peur de manquer quelque chose est revenue me visiter et puis en fait, en travaillant avec elle à travers l’écriture spontanée, j’ai compris que je pouvais tout à fait suivre le mouvement JOMO et prendre du plaisir à vivre à travers ce courant de penser. En effet, après l’exercice d’écriture, j’ai compris qu’il y a plein d’activités qui me nourrissent bien plus profondément, qui me rende entière dans ma vie. Pour calmer ma peur, pour rendre cette vision encore plus vivante, j’ai décidé de créer un tableau, une bouée de sauvetage qui m’aiderait à calmer ma peur, à trouver l’inspiration en cas de coup dur et ainsi me rassurer. Voici ce tableau :

Double pages des petits plaisirs sans les réseaux sociaux
Mon écrin de bonheur

J’ai mis sur ce tableau, toutes activités qui me touchent comme :

  • Les méditations avec la Lune
  • Lire des livres d’artistes
  • Suivre les symboles qui se présentent à moi
  • Me plonger dans mon Journal de Nuages
  • Ajouter des plantes dans ma maison et en prendre soin
  • Prendre soin de moi
  • Continuer à croire à la magie de la vie…

Conclusion :

Me détacher des réseaux sociaux me soulage maintenant depuis plusieurs semaines. J’ai trouvé des réponses à ma peur comme par exemple, j’avais peur de ne pas pouvoir répondre à chaque demande instantanée mais j’ai trouvé la clé à cette peur en me rassurant que les personnes qui me connaissent bien savent que je ne sais pas être disponible instantanément et que ce n’est pas un manque de respect envers elle si je ne répondais pas tout de suite.

En fait, en me détachant des réseaux sociaux, je me suis retrouvée. J’ai retrouvé du sens à ma vie, à mes choix. J’ai pris plaisir à passer du temps avec moi-même. Je me suis surprise à rêver de nouveaux projets que je pourrais mettre en place autour de moi. Je me suis rendue compte que j’avais déjà une vie très riche avec ma famille, mes amis et ma créativité. Mon équilibre était donc là et non pas à travers les réseaux sociaux.

Est ce que cet article vous parle ? Vous aussi vous voulez vous détacher des réseaux sociaux ? Et si vous vous posiez la question suivante : si je ne change pas de façon de voir les choses, qui serais-je devenue dans 5 ans ?

Vous souhaitez me partager vos peurs sur le sujet, contactez moi info@successcreativewoman.be nous trouverons ensemble votre propre chemin de guérison.

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